Mardi 31 juillet 2007 2 31 /07 /Juil /2007 09:42
Ca s'en va...

Avignon est honteuse, toute nue. On s'est empressé de lui arracher ses habits de papier. On lui a pris son âme cosmopolite. La ville est maintenant outrageusement propre, excessivement pimpante et desespérement deserte.

Les cafetiers courbaturés soufflent enfin, les commercants éreintés tirent leurs rideaux de fer et s'en vont en vacances, le quartier de la Balance dessert les dents, les propriétaires d'appartements ou de garages momentanément tranformés en théâtre recomptent leurs liasses de billets, les festivaliers et les comédiens regagnent le TGV et nous, on se lamante...

Nous avons décidé d'éviter la place des Corps Saints, la rue des Teinturiers, la rue des Lices ou le parvis de l'Eglise St Agricol, du moins dans les prochaines semaines. Nous ne sommes pas encore prêts.

Comment faire le deuil d'un mois de juillet qui nous a autorisé à grandir plus vite, qui nous a enchanté de ses spectacles? De trois longues semaines riches, vivantes, divines?




Pendant le festival, j'aime chercher dans la presse les échos du tourbillon qui envahit ma ville; j'adore lire les blogs des Avignonnais qui tressaillent. Je veux savoir que je vis au rythme de la chamade du coeur des autres. Un moment sucré tel que le festival d'Avignon, ça se partage.

Ainsi, j'ai été chagrinée de lire Fann se "rendre compte, avec sa candeur habituelle, que le Festival c'est comme Noël...on l'attend toute l'année, et quand on se met à table, on a hâte que ça termine..."

Elle m'aura finalement enjoint de faire une petite introspection dont le résultat est le suivant: nous sommes au moins d'accord sur le postulat de départ. Nous n'avons juste pas la même manière d'appréhender les fêtes de fin d'année.

Le festival a beau ne plus être ce qu'il était (bah oui, c'était mieux avant!), je me délècte chaque année et m'enthousiasme au plus haut point, m'ennivre d'une foule éparse, bois du petit lait devant les quelques concerts de rue pourtant devenus si rares, m'emmerveille d'un catalogue du OFF qui ne cesse de s'épaissir (mais à quel prix?), jubile lors de ma traditionnelle ballade au marché des allées de l'Oulle qui n'est plus artisan et qui est organisé comme un camp militaire, ignore les ballons gonflés à l'hélium et les portes-clé fluorescents qui se vendent comme des petits pains et refuse de voir que certaines salles de spectacles enchanteresques sont à moitié vide quand le Palace est bondé.

Comme quand j'étais gosse finalement. On attend effectivement Noël toute l'année et quand on se met à table, on a beau constater que la fête n'est pas à la hauteur de nos attentes, on ne veut pas que ça se termine, on saisit les grands moments et on oublie le reste.

Le festival 2007, ça n'aura été que les pots chez Ginette & Marcel suivis des 100 g de douceurs Haribo, caressés par une brise légère qui tempérait les chaleurs habituellement insoutenables du mois de juillet, les pianistes rue la République et place des Corps Saints, les conférences du théâtre des idées au gymnase St Jo, les affiches qu'on aime et qu'on décroche pour son salon, les dix pièces de théâtre du off que j'ai vues, toutes singulières, l'immense Roi Lear de la Cour d'Honneur, les allers-retours avec nos convives entre la maison et l'intra-muros, cent fois par jour, les siestes, les midi ou les soirs à l'Epice and Love ou au Couloir, les pizzas de la rue des Teinturiers, les glaces de l'Italien rue Carreterie, les parades, Alévêque et ses mille colombes, les tracteurs, les comédiens qu'on admire et qui déambulent dans les rues, l'air de rien, les invitations pour les temples de la poésie, les bancs inconfortables du Off, les gouttes de pluie et la fraîcheur du In, la farandole d'amis et de cousins, d'oncles et de tantes qui débarquent, chacun leur tour, dans notre belle maison pour plusieurs jours, les oranges pressées, l'humilité du grand Gauthier Fourcade, les verres de vins à la cave, l'incontourbable Délirium et ses soirées envoutantes...




Avignon est méconnaissable. Et c'est dur de passer à autre chose. Il reste le festival de jazz. On retournera dans la cité papale, à tâtons. On n'ouvrira les yeux qu'une fois les lumières allumées dans le cloître des Carmes, pour le tremplin jazz.

Après ça, on s'en ira. Quelques jours dans les villages de pêcheurs italiens. Puis quand on rentrera, ça sentira la fin de l'été. On finira par oublier...

Mais finalement,  quand on aura fini par apprendre à vivre autrement que comme des juilletistes, après des mois de ré-éducation, ça fleurera à nouveau l'été. Les clowns, les poètes et les saltimbanques réinvestiront les lieux pour la 62e édition du festival.



C'est bien la première fois que je bénie le côté itératif de la vie.

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Lundi 16 juillet 2007 1 16 /07 /Juil /2007 19:36
Hi hi hi (?)

Voyez "le dernier gauchiste."

En même temps, après la discussion que je viens d'avoir avec un vendeur de douceurs qui légitimait la désertification du festival parce que, quand même, Avignon est une "zone rouge" (rappelez-vous les coups de poignards l'année dernière!) et que, ben, un festival de théâtre, pour certains, ça relève vraiment de l'ineptie, je ne sais pas si ça me fait encore rire...
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Lundi 16 juillet 2007 1 16 /07 /Juil /2007 09:42


Deux yeux noisettes, brillants et vifs et quelques grains de sable sur le nez, des boucles brunes et des gestes timides et maladroits. Je vous présente Keaton, l'un des deux ados américains que j'ai hébérgé trois jours durant chez moi. Il vient du Montana, vit à quelques kilomètres du parc national de Yellow Stone et n'a que quatorze ans.

Il nous a mis une déculottée au poker (version texas holdem), m'a parlé des heures durant de Jean-Michel Basquiat et d'Elliott Smith, de Vetiver et d'expériences scientifiques, sait (lui) manier mon Nikon D50 et a voulu tout savoir des us et coutumes françaises.

Keaton ou la raclée. Je vous l'ai dit, j'aime l'improbable - et j'aime être bousculée dans mes petites certitudes.

Il a laissé, sans le savoir, dans mon url, l'adresse d'un site sur lequel il poste ses photos. Je vous laisse savourer.

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Vendredi 13 juillet 2007 5 13 /07 /Juil /2007 18:46
Anti-dépresseur

Si vous êtes sur Avignon la semaine prochaine...



Christophe Alévêque
Vous invite à chanter en sa compagnie,
le désormais hymne de la droite décomplexée
depuis le soir du 6 mai 2007:
"Les mille colombes".

Cette chorale désordonnée est un mouvement de Résistance
ludique afin de ne pas sombrer en dépression collective.

Thérapie musicale d'environ 12 minutes et 17 secondes,

le 19 juillet à 22 heures, Place de l'Horloge.

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Mardi 10 juillet 2007 2 10 /07 /Juil /2007 17:05


Quelques conf'/débats très intéressants dans notre belle cité durant la période fourmilliante du festival. Des idées, des idées, des idées, au moment même où il faut inventer...
 Ca ne se refuse pas.


Toutes ces conférences auront lieu au gymnase du lycée St Joseph à 15h. L'entrée est libre.

Pour plus d'information (et notament pour jeter un coup d'oeil aux intervenants),
visitez
le site du festival in.

Et puis, un clin d'oeil. Pourquoi ne dit-on pas en Avignon?


J'avais lu que ceux qui privilégiaient cet usage étaient des passéistes, nostalgiques de la période de l'Ancien Régime. Avignon était au XVIIIe siècle la capitale d'un territoire étranger qui n'est devenu français qu'en 1791. Il était alors légitime de dire "en" Avignon.

D'autres expliquent cela ainsi...
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Dimanche 1 juillet 2007 7 01 /07 /Juil /2007 10:54
Ca ne s'invente pas!


http://www.lafermeauxcrocodiles.com/IMG/jpg/sarcowebgrand.jpg

Pas loin d'ici, il y a la ferme aux crocodiles - un établissement qui favorise la recherche sur les reptiles, protège ces espèces animales et propose des visites à vocation pédagogique et culturelle où l'on peut observer plus de 400 crocodiles ainsi que des tortues géantes.

Il paraît qu'ils sont en train de reconstituer un crocodile immense (12 mètres de long, 4 de large, 10 tonnes) qui aurait vécu durant l'ère préhistorique et qui se serait éteint avec les dinosaures.

Cet énorme reptible était redoutable. On dit qu'il avalait tout ce qui se trouvait sur son passage et ne laissait que des miettes à ceux qui arrivaient après lui.

Son nom? Le Sarco imperator.

Quelle allégorie fidèle (mis à part la taille, peut être?)


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Mardi 26 juin 2007 2 26 /06 /Juin /2007 21:27


Je suis très recyclage moi en ce moment.




Je ne parle pas seulement du recyclage des différents matériaux qui nous entourent - ça fait longtemps que je privilégie le petit sac réutilisable et le cabas de grand-mère à ces méduses en plastiques que l'on retrouve perchées dans les arbres aux alentours des centres commerciaux. Je ne parle pas non plus du verre (qui s'accumule et envahit le placard sous mon évier) ou du papier (on les a enfin obtenues, ces poubelles bleues au collège qui vont offrir une  deuxième vie à ces brouillons de Brevet, ces photocopies de relevés de notes et ces tonnes de notes administratives périssables.)

Non, je parle du recyclage de chansons, ou de films.

Je pense notamment au dernier et jubilatoire Tarentino, que Jocelyn a si bien analysé (consultez son article qui lui aussi est jubilatoire). Car plus encore que la réal' ou le jeu d'acteur, ce que j'ai aimé dans Death Proof, c'est que ce déjanté génial ait à nouveau fait du neuf avec du vieux.

Car c'est devenu une constante. Tarentino a le don de transcender ce qui existe déjà, tant au niveau du cinéma (dans Death Proof, il sublime le cinéma B des années 70; dans Kill Bill, il s'attaquait au genre particulier des films de combat) que de la musique.

Je réalisais récemment, en consultant ma discothèque, qu'aucun autre réalisateur n'avait réussi à me faire acheter autant de BO. C'est sans doute grâce au nouveau souffle qu'il insuffle à de vieux standards. On se souvient tous de "Bang Bang". Ma tante me chantait la version française (celle de Sheila, en 1966, #1) pour m'endormir. Elle était un peu ring' cette version d'ailleurs (même si dans mes doux souvenirs, elle m'apaisait réellement). Et lui, prestidigitateur,  nous en fait une musique de générique bluffante et inoubliable dans Kill Bill (#2). Il y a aussi "About her" que j'avais découverte dans mon adolescence avec Santana. Tarentino déboule avec la version plus éléctro et chill-out de Malcolm McLaren et puis là, depuis Death Proof, je me passe en boucle le "Baby it's you" de Smith et que je connaissais plus candide, interprêtée par nos sages Beatles.

J'adore quand une mélodie ou une phrase en réveille une autre, souvent enfouie dans nos souvenirs et que l'on travestit des chansons pour proposer quelque chose de nouveau. Ca a quelque chose d'assez génial, je trouve. Je pense même qu'il est  encore plus difficile de transcender un titre que de le créer.

D'autres génies s'y sont d'ailleurs attelés. Gainsbourg nous a perverti par deux fois deux classiques: notre Marseillaise nationale dans "Aux armes, etc..." ou encore une des valses de Chopin (#3) métamorphosée pour en faire un hymne provocateur à l'inceste (#4).

Il y avait aussi les UB40 (#5) qui ont donné un ton plus enlevé et la nonchalance du reggae blanc à un "Can't help falling in love" pourtant immortalisé par le King (#6).

Formidable, ce qu'on peut faire avec une bonne base, hein?

Et ces Beatles! Ils ont en inspiré plus d'un. Comparez l'originale (#7) avec le "With a little help from my friends" de Joe Cocker (#8). Méconnaissable. Ou encore la douce mélodie que Nina Simone (#9) a faite de "Here comes the Sun" (#10).

Remarquez, je dis ça mais elle n'a pas besoin d'être nécessairement bonne, la base, pour en faire quelque chose d'étonnant.

Les raps FM (je ne parle pas du rap qui prend aux trippes, du rap sincère genre Public Enemy mais bien du rap facile et commercialisable) ne m'enthousiasment guerre. J'aime par contre le concept qu'a développé  The Brassens. En adaptant les textes d'un rap qui n'est plus rebelle à la pompe rythmique de Brassens, il rappelle que l'habit ne fait pas le moine. Marrant et étonnant.

Comme quoi, je le redis, elle n'a pas besoin d'être nécessairement bonne, la base, pour en faire quelque chose d'étonnant. Et c'est là que j'en arrive à ma confession.

Car si en ce moment, je suis très recyclage, c'est que je suis très Julien Doré.

J'ai essayé, jusque là, de vous accrocher en vous parlant Beatles, Gainsbourg, Tarentino et Nicolas Poussin. Parce que ceux-là appartiennent à cette classe que l'on respecte. Ils sont assis, dans le café des artistes reconnus. Or, Julien Doré, parce qu'il a essayé d'être "la meilleure des putes" dans le bordel du paf, s'est injustement grillé auprès d'un publique bobo soumis à des réflexes pavloviens dommageables.

Je pense à mon beau-père - le serpent, là, l'empêcheur de tourner en rond - qui dans un éclat de rire méprisant a catégorisé illico le pauvre Julien, qui n'a même pas eu le temps d'ouvrir la bouche.

Il a fallu argumenter, se débattre pour permettre enfin à Julien d'entonner un refrain pour clouer le bec de tous ces sceptiques.

Au début, il me faisais penser aux nuits blanches de Paris Dernière. Très branché, le Julien, avec ses versions toujours surprenantes de mauvais hits ou de chansons cultes. Et puis je suis devenue accroc, frisant la crise de manque quand les matchs de foot reportaient la Nouvelle Star au jour suivant et j'ai ainsi suivi tout son parcours. Et sa démarche artistique dans cet univers paillette et grosses voix couvertes par les cris des fans hystériques m'a chamboulée. J'aime l'improbable.

Et je ne suis pas la seule (vite! vite! une caution intello pour rattrapper les quelques retors qui s'apprêtent à zapper). Libé est de mon avis. Je vous laisse d'ailleurs lire le portrait dityrambique qu'il a fait de ce nouveau génie et puis vous laisse avec quelques unes de ses prestations, vous laissant ainsi la possibilité de briser les chaînes de la bien-pensance.

Allez, courage!

Moi, Lolita (Alizée)                             Moi, Lolita (Julien Doré)


Les bêtises (Sabine Paturel)              Les bêtises (Julien Doré)



Il y a aussi les versions jazz-crooner de "Smells like teen spirit" du groupe culte et grunge de Seattle ou de "Like a Virgin." Et puis "Cet air là" ballade tranquille au ukulélé, loin de son original aigü et bourré de réverbe par April March.

Alors, convaincus?




Et en politique, me demande-t-on...

Ben... le MJS a (encore) trouvé la formule - l'université d'été à La Rochelle s'impose un "droit d'inventaire, devoir d'inventer." Je crois qu'au PS et à gauche en général, à rebours de la musique, du cinéma et des déchets organiques, il est grand temps d'arrêter de recycler. Il va falloir (enfin) innover.



* Nicolas Poussin: "La nouveauté dans la peinture ne consiste pas dans un sujet encore non vu mais dans la bonne et nouvelle expression."

# 1 (Sheila)                                            #2 (Bang Bang)   

  
 # 3 (Chopin)                                        #4 (Gainsbourg)                           
 # 5 (UB40)                                          # 6 (Elvis.)
  
 # 7 (The Beatles)                               # 8 (Joe Cocker)
  
 # 9 (The Beatles)                              # 10 (Nina Simone)                           
Par Claire - Publié dans : Conseiller (zik, kino, books, expo...)
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Mercredi 13 juin 2007 3 13 /06 /Juin /2007 18:41
J'étais à Nîmes le week-end dernier et j'ai redécouvert l'adorable centre-ville, ses grandes places et leurs fontaines, les rues délicieusement ombragées et les vieux murs de ces bâtiments millénaires. Une brise est venue me caresser la joue et je me suis sentie bien.

Vous me direz, facile de bien se sentir dans un cadre aussi prestigieux. Y a pas à dire, les rues piétonnes autour des arènes, se réveillant avant la nuit, c'est simplement divin.

Mais je me suis rappelée que cette sensation de liberté, je l'avais ressentie dès mon arrivée en ville, par cette banlieue un peu négligée, grisâtre et triste. Les alentours de Nîmes ne sont pas à l'image de son centre et pourtant, je ne me suis pas sentie oppressée.

J'ai réfléchi, quelques instants et j'ai réalisé qu'Avignon m'était devenu insupportable depuis le 7 mai surtout.

Alors, j'ai imaginé ma ville ce vendredi soir qui marquait la dernière soirée de militantisme autorisé avant le premier tour des legislatives. Avignon en émoi, Avignon  en pagaille. A l'heure qu'il est, on doit inonder la ville de papier. Notre belle cité moyen-ageuse doit être moite de colle et l'affiche fraîchement posée ne doit pas avoir le temps de délivrer son message qu'elle voit déjà son existence se terminer. L'espérence de vie d'une affiche de candidat à la députation à Avignon doit être, au maximum de trois ou quatre heures.

Pourtant, depuis la loi du 29 décembre 1979 et la "loi BARNIER" du 2 février 1995, relative au renforcement de la protection de l'Environnement, l'affichage non-commercial en dehors des emplacements destinés à cet effet, constitue un affichage sauvage.

Quelle que soit la nature de l'affichage (commercial, non-commercial ou politique), ce texte prévoit des sanctions administratives prononcées par le Préfet de l'ordre de 750 € par infraction.

L'enlèvement et les frais d'exécution sont supportés par celui qui a apposé, fait apposer ou bénéficié de la publicité, dès lors qu'un affichage ou une présignalisation sont signalés :
- sur un arbre,
- dans un site classé ou sur un immeuble inscrit ou protégé,
- sur un bien immobilier, sans l'autorisation écrite du propriétaire,
- sur le domaine public et privé (murs de soutènement, ouvrages publics, candélabres, etc.)
Par ailleurs, la "loi BARNIER" prévoit que des sanctions pénales peuvent être prononcées par les tribunaux en cas d'infractions.

J'aimerais vraiment qu'on fasse appliquer cette loi, une bonne fois pour toutes. Et puis qu'en politique, on repense notre système. Un portrait en plan rapproché poitrine, un slogan, éventuellement un logo. Faudrait qu'on trouve autre chose pour convaincre: plus écolo, moins démago, plus égalitaire...

Article associé: Qui sont véritablement les racailles?
Par Claire - Publié dans : Réagir et commenter l'actualité
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Mercredi 30 mai 2007 3 30 /05 /Mai /2007 13:48

Mon beau-père est un empêcheur de tourner en rond - comme son fils d'ailleurs - et a toujours un recul sur notre société et des points de vue qui me fascinent.


Je vous ferai donc part régulièrement de ses réflexions, souvent judicieuses, parfois provocantes (et volontiers provocatrices) mais toujours légitimes.

Il y a quelques mois, M. Sarkozy, encore candidat aux élections présidentielles annonçait qu'il ferait détaxer et défiscaliser les heures supplémentaires. Et mon beau-père de s'indigner:

Le gouvernement à l'intention de légaliser le travail au noir.


A méditer et à suivre...

Par Claire - Publié dans : Réagir et commenter l'actualité
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Mardi 22 mai 2007 2 22 /05 /Mai /2007 18:39
En attendant celle de Philippe Warrin

J'ai une question. Peut être pourrez-vous y répondre...

Je lis depuis quelques jours dans les journaux et trouve sur internet une info étonnante. La bande à Bonnot confirme ce soir: la photo officielle du président M. Sarkozy sera affichée dans les mairies et les écoles. Tout le monde le dit vite, d'une traite comme si "mairie" et "école" ne formaient qu'un seul mot, comme si cela allait de soi. Mais moi, ça m'interpelle (peut être me fourvois-je?)...

Je n'avais simplement jamais remarqué que la photo de nos présidents trônait dans nos établissements scolaires.

Quelqu'un peut confirmer?

A moins que ce ne soit une nouvelle lubie de notre mégalo de président?
Par Claire - Publié dans : Réagir et commenter l'actualité
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